Je tiens à dire ...

Bonjours,

Certains me laisse des messages en me demandent si ces le Président qui tiens ce blog, non mais belle et bien d'une jeune fille de 15 ans qui s'appelle Alexia.


Merci de votre écoute.


Bien amicalement Alexia
Je tiens à dire ...
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 18:00

TVA à 5,5 % dans la restauration.

TVA à 5,5 % dans la restauration.
Dès le 1er juillet 2009, la TV sera enfin à 5,5% dans la restauration.

Nicolas Sarkozy, avec l'appui du gouvernement, a tenu son engagement.

Cette décision historique permettra à ce secteur essentiel pour notre pays de mieux faire face à la crise et de continuer à créer de nombreux emplois. Il permettra également aux clients de payer moins cher leur plat, leur menu ou leur café, car les restaurateurs se sont engagés à baisser les prix.

Retrouvez ci-dessous les interviews d'Hervé Novelli et Thierry Mariani qui, en tant que ministre et parlementaire,ont largement contribué à faire adopter cette mesure ; retrouvez également des réactions de professionnels qui expliquent concrètement ce que ça va changer pour eux.


Et vous, que vous soyez professionnel de la restauration ou consommateur, qu'attendez-vous de la baisse de la TVA dans la restauration ?
# Posté le vendredi 03 juillet 2009 08:54

Nicolas Sarkozy en Martinique.

(Fort-de-France) Nicolas Sarkozy a annoncé hier l'organisation d'un référendum sur un statut d'autonomie pour la Martinique, avant de mettre le cap sur la Guadeloupe, quatre mois après les troubles sociaux qui ont secoué les deux îles des Antilles françaises.


Le chef de l'État a pris soin de préciser les limites de l'exercice: «Il ne s'agit pas d'organiser, à mes yeux subrepticement, un je ne sais quel largage de la République. Le débat qui est ouvert est celui du juste degré d'autonomie», a-t-il expliqué.



Le président français s'est rendu ensuite en Guadeloupe, qui s'était embrasée pendant l'hiver dans un mouvement de grève générale de 44 jours.

Le mouvement, qui s'était achevé par des promesses de hausses de salaire, s'était propagé en Martinique.

Les habitants des deux îles se plaignaient du coût de la vie, et plus généralement de la répartition des richesses qui, selon eux, est encore massivement aux mains des descendants blancs des colons. En Martinique, et plus encore en Guadeloupe, le mouvement social révélait aussi des tensions raciales.

Nicolas Sarkozy, qui a baptisé l'aéroport de Fort-de-France du nom du poète et homme politique martiniquais Aimé Césaire, a précisé qu'il consulterait la population martiniquaise, selon des modalités et un calendrier qui devraient être précisés d'ici «fin septembre, début octobre».

Il a affirmé qu'il ne s'agissait pas d'octroyer aux deux îles un statut d'indépendance. «Tant que je serai président de la République, la question de l'indépendance de la Martinique, c'est-à-dire de sa séparation d'avec la France, ne sera pas posée», a-t-il insisté.

Consultés en 2003 par référendum, les électeurs de Martinique, tout comme ceux de la Guadeloupe, avaient refusé à une courte majorité (50,48%) l'instauration d'une collectivité unique. «Je pense que, depuis, les esprits ont évolué», a jugé hier Nicolas Sarkozy.

La Guadeloupe et la Martinique sont actuellement deux départements d'outre-mer distincts. Le taux de chômage est d'environ 22% à la fois pour la Guadeloupe (450 000 habitants) et la Martinique (environ 400 000 habitants).
Nicolas Sarkozy en  Martinique.
# Posté le samedi 27 juin 2009 07:59
Modifié le lundi 29 juin 2009 12:14

L'hôpital se transforme.

L’hôpital se transforme.
Définitivement adopté le 24 juin, la loi « Hôpital, patients, santé et territoires » organise la modernisation du système de santé.


Comme l'a déclaré à plusieurs reprises, Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, cette loi vise à mettre en place « un système de santé solidaire » en associant les acteurs nationaux et locaux dans une logique de « déconcentration ».


La loi s'articule autour de quatre grands volets :


- La gouvernance de l'hôpital sera remodelée au profit d'un rééquilibrage des compétences entre les instances dirigeantes et entre médecins et directeurs. Le directeur d'hôpital sera dorénavant secondé par un directoire composé de médecins, lui-même soumis au contrôle d'un conseil de surveillance. La responsabilité pleine et entière du directeur d'hôpital sera renforcée et il devra, avec l'ensemble de ses instances, fixer les grandes orientations stratégiques de l'établissement.

- L'accès de tous à une offre de soins de qualité sur l'ensemble du territoire doit être renforcé. Cela passe par une meilleure complémentarité entre médecine privée et médecine publique, et par une restructuration de la formation.

- La création des Agences régionales de Santé (ARS) permettra un meilleur ancrage territorial. Elles définiront la politique régionale de santé - elles vont regrouper en une seule entité les sept organismes actuellement chargés des politiques de santé dans les régions et les départements- et devront mettre en place de nouveaux outils permettant le décloisonnement entre médecine privée et publique.
Par ailleurs, les hôpitaux pourront se regrouper pour coopérer au sein de « communautés hospitalières de territoire ». Il s'agit de mettre en ½uvre une stratégie commune et de gérer en commun certaines fonctions et activités.

- La prévention et la santé publique seront mises en avant. La vente d'alcool et de cigarettes « modifiées » seront interdits aux mineurs. La responsabilisation du patient sera au c½ur du processus de prévention.

***


L'ensemble des professionnels s'accorde à dire que l'hôpital doit changer et doit se moderniser pour ne pas dépérir. C'est précisément là tout l'enjeu de cette loi.
# Posté le samedi 27 juin 2009 07:51

Pour un crédit responsable.

Pour un crédit responsable.
784 000, c'est le nombre de dossiers de surendettement déposés et traités cette année en France. En cause, le nombre grandissant de crédits à la consommation contractés par les ménages pour réaliser un projet ou seulement pour boucler leurs fins de mois.



Plus de 9 millions de ménages détiennent un crédit et le phénomène grandissant de la distribution des crédits à la consommation aggrave depuis quelques années le nombre de dossiers de surendettement.

Sans même en arriver à une situation de surendettement, trop de ménages en difficultés financières subissent les effets pervers des crédits renouvelables (dits revolving) des organismes de crédits qui aggravent l'endettement.

Dans le même temps, le crédit est bien souvent utile à la vie des ménages, d'autant plus dans un contexte de crise économique.


Il convient donc de lutter contre les abus en promouvant des pratiques responsables.



Le projet de loi réformant le crédit à la consommation, adopté en première lecture au Sénat le 17 juin, prévoit d'encadrer les organismes de crédits, leurs pratiques et certaines de leurs dérives. Le gouvernement affiche en effet sa détermination à lutter contre des pratiques abusives de certains organismes de crédit et souhaite garantir une commercialisation responsable du crédit à la consommation et mieux accompagner les personnes endettées.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a mis en garde contre « la tentation de trop en faire », rappelant la nécessité de naviguer « entre deux impératifs, maintenir le crédit à la consommation, l'assainir et protéger les consommateurs ».
Ce texte s'attaque aux « quatre points noirs » du crédit à la consommation, a résumé Christine Lagarde, que sont la « publicité agressive », le « crédit qui ne se rembourse pas », le crédit « à l'insu de son plein gré » et le rachat de crédits « sauvage ».



La réforme contient plusieurs mesures clés :


• Délai de rétractation : il sera dorénavant porté de 7 à 14 jours afin de permettre au souscripteur du crédit de se rétracter avant la signature définitive.

• Cartes de fidélité : elles devront obligatoirement faire l'objet d'une publicité relative au crédit lorsqu'elles en offrent la possibilité.

• Publicité : une mention légale obligatoire sur toutes les publicités "un crédit vous engage et doit être remboursé" sera inscrite.

• Solvabilité : le prêteur devra obligatoirement consulter le Fichier national des incidents des remboursements de crédits (FICP) afin d'avoir une information fiable sur la solvabilité de l'emprunteur.

• Commissions de surendettement : elles seront rapportées à 3 mois au lieu de 6 pour décider de la recevabilité des dossiers de surendettement, des rééchelonnements et des effacements d'intérêts par les commissions.
• Crédit renouvelable : chaque échéance de crédit renouvelable devra comprendre obligatoirement un amortissement minimum du capital restant dû.

• Rachats de crédit : des règles spécifiques seront applicables aux opérations de rachats de crédits.

• Commission bancaire : le contrôle de la commercialisation des crédits sera renforcé pour plus d'efficacité.



***


Le Gouvernement souhaite à travers ce projet instaurer une véritable réglementation du crédit tant pour responsabiliser l'emprunteur que pour le protéger d'éventuels abus.

La création d'un fichier positif, c'est-à-dire, d'un fichier qui recense les prêts contractés par les consommateurs reste en discussion.
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# Posté le samedi 27 juin 2009 07:50