Pour un crédit responsable.

Pour un crédit responsable.
784 000, c'est le nombre de dossiers de surendettement déposés et traités cette année en France. En cause, le nombre grandissant de crédits à la consommation contractés par les ménages pour réaliser un projet ou seulement pour boucler leurs fins de mois.



Plus de 9 millions de ménages détiennent un crédit et le phénomène grandissant de la distribution des crédits à la consommation aggrave depuis quelques années le nombre de dossiers de surendettement.

Sans même en arriver à une situation de surendettement, trop de ménages en difficultés financières subissent les effets pervers des crédits renouvelables (dits revolving) des organismes de crédits qui aggravent l'endettement.

Dans le même temps, le crédit est bien souvent utile à la vie des ménages, d'autant plus dans un contexte de crise économique.


Il convient donc de lutter contre les abus en promouvant des pratiques responsables.



Le projet de loi réformant le crédit à la consommation, adopté en première lecture au Sénat le 17 juin, prévoit d'encadrer les organismes de crédits, leurs pratiques et certaines de leurs dérives. Le gouvernement affiche en effet sa détermination à lutter contre des pratiques abusives de certains organismes de crédit et souhaite garantir une commercialisation responsable du crédit à la consommation et mieux accompagner les personnes endettées.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a mis en garde contre « la tentation de trop en faire », rappelant la nécessité de naviguer « entre deux impératifs, maintenir le crédit à la consommation, l'assainir et protéger les consommateurs ».
Ce texte s'attaque aux « quatre points noirs » du crédit à la consommation, a résumé Christine Lagarde, que sont la « publicité agressive », le « crédit qui ne se rembourse pas », le crédit « à l'insu de son plein gré » et le rachat de crédits « sauvage ».



La réforme contient plusieurs mesures clés :


• Délai de rétractation : il sera dorénavant porté de 7 à 14 jours afin de permettre au souscripteur du crédit de se rétracter avant la signature définitive.

• Cartes de fidélité : elles devront obligatoirement faire l'objet d'une publicité relative au crédit lorsqu'elles en offrent la possibilité.

• Publicité : une mention légale obligatoire sur toutes les publicités "un crédit vous engage et doit être remboursé" sera inscrite.

• Solvabilité : le prêteur devra obligatoirement consulter le Fichier national des incidents des remboursements de crédits (FICP) afin d'avoir une information fiable sur la solvabilité de l'emprunteur.

• Commissions de surendettement : elles seront rapportées à 3 mois au lieu de 6 pour décider de la recevabilité des dossiers de surendettement, des rééchelonnements et des effacements d'intérêts par les commissions.
• Crédit renouvelable : chaque échéance de crédit renouvelable devra comprendre obligatoirement un amortissement minimum du capital restant dû.

• Rachats de crédit : des règles spécifiques seront applicables aux opérations de rachats de crédits.

• Commission bancaire : le contrôle de la commercialisation des crédits sera renforcé pour plus d'efficacité.



***


Le Gouvernement souhaite à travers ce projet instaurer une véritable réglementation du crédit tant pour responsabiliser l'emprunteur que pour le protéger d'éventuels abus.

La création d'un fichier positif, c'est-à-dire, d'un fichier qui recense les prêts contractés par les consommateurs reste en discussion.
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# Posté le samedi 27 juin 2009 07:50

Ayons le courage de changer la France.

Ayons le courage de changer la France.
Dans un discours emprunt de solennité et d'un élan modernisateur, le Président de la République a fixé devant les Parlementaires réunis en Congrés, les grandes orientations du Gouvernement remanié.



Dans un discours emprunt de solennité et d'un élan modernisateur, le Président de la République a fixé devant les Parlementaires réunis en Congrés, les grandes orientations du Gouvernement remanié.


La réforme des institutions voulue et menée par le Président de la République depuis son élection, et entrée en vigueur le 21 juillet 2008, a permis à Nicolas Sarkozy, le 22 juin de s'adresser aux Parlementaires réunis en Congrès à Versailles.


« En m'adressant à vous aujourd'hui, j'ai conscience d'inaugurer un changement profond dans notre tradition républicaine, le moment est venu que s'établissent entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif des rapports plus conformes à l'esprit d'une démocratie apaisée », a déclaré le Président de la République devant le Congrès.

Après avoir passé en revue les plus importantes des différentes réformes menées par le Gouvernement depuis 2 ans, le Président de la République s'est montré ferme sur la conduite à tenir pour lutter contre la crise, qui, il l'a rappelé, « n'est pas finie », tout en réaffirmant avec force que les impôts n'augmenteraient pas. « Je ne ferai pas de politique de rigueur qui ne ferait que retarder la sortie de crise », a-t-il insisté.

En revanche, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'après avoir remanié son Gouvernement mercredi et défini les priorités pour les mois à venir, l'Etat lancerait un emprunt national pour les financer. Le Chef de l'Etat s'est montré déterminé à ce que cet emprunt soit « exclusivement affecté aux priorités stratégiques pour l'avenir ».


Mettre la France en avant

Au chapitre économique et social, plusieurs grandes idées ont été avancées par le Président de la République :



- il souhaite faire de 2010 un rendez-vous capital sur les retraites avec les partenaires sociaux et le Gouvernement. Age de la retraite, durée de cotisation, pénibilité du travail seront quelques-uns des points en discussion.

- En cette période de crise, Nicolas Sarkozy a affirmé son soutien aux plus durement touchés par les effets économiques de la crise et a annoncé que « toute personne licenciée économiquement devra pouvoir bénéficier de son salaire et recevoir une formation pendant un an ». Il a également annoncé une concertation avec les partenaires sociaux pour le développement de l'activité partielle et du contrat de transition professionnelle.

- Dans le même esprit, le Président de la République a souhaité qu'une solution soit proposée à tous les adolescents qui sortent du système scolaire à 16 ans « sans rien », en rappelant qu'une Nation ne pouvait pas survivre si sa jeunesse était vouée à l'échec.

- Nicolas Sarkozy a confirmé sa détermination à aller plus loin dans la taxe carbone, rappelant que « plus nous taxerons la pollution, plus nous allégerons les charges pensant sur le travail ».

- La situation des prisons françaises et leur dégradation est une priorité du président de la République qui estime que l'emprisonnement ne doit pas être dégradant pour le détenu. Des prisons seront construites et des places en hôpital pour les détenus souffrant de troubles psychiatriques seront dégagées. « C'est une nécessité morale, ce sera un impératif du prochain gouvernement. », a-t-il déclaré.

Parce qu'il est un sujet d'actualité important, le Président de la République, a rappelé que « la burqa n'est pas la bienvenue sur le territoire républicain ». Il a tenu à préciser qu'il ne s'agissait pas là d'un problème de laïcité mais de liberté et de dignité de la femme. « C'est un signe d'asservissement, d'abaissement », a-t-il insisté, tout en rappelant son attachement au principe de laïcité et au respect de toutes les religions.

Le Président de la République a rappelé également devant l'ensemble des Parlementaires qu'il « irait jusqu'au bout de la loi sur le téléchargement illégal ».

Enfin, et parce qu'il s'agit d'une des plus importantes que le Chef de l'Etat aura à mener dans les prochains mois, Nicolas Sarkozy a redit qu'il « ne se déroberait pas » s'agissant de la réforme des collectivités locales, qu'il mènera tant au niveau des élus que des compétences.


Pour conclure, le Président de la République a appelé les Parlementaires à croire au changement, à l'organiser, à le mener, à l'accomplir pour rendre la France plus forte, plus moderne et résolument grandie.


***


Les réactions

« C'est un discours particulièrement fort. Ce n'est pas un discours comme les autres. Il prend toute la mesure de la crise et il indique aujourd'hui ce qui est maintenant interdit. Il a indiqué que le modèle français a de l'avenir. Il faut le réformer pour qu'il soit toujours d'actualité. C'est un vrai message de volontarisme politique et le volontarisme politique est plus que jamais d'actualité », a déclaré Xavier Bertrand.

Frédéric Lefebvre a qualifié ce moment « d'historique » pour une « UMP rassemblée » tout en déplorant l'image que donne l'opposition « qui n'est pas au rendez-vous de l'enjeu ».

# Posté le mardi 23 juin 2009 06:54

Grenelle de l'Environnement, pilier de la croissance verte.

Grenelle de l’Environnement, pilier de la croissance verte.
Après avoir été adopté en première lecture le 21 octobre 2008, le projet de loi relatif à la mise en place du Grenelle de l'Environnement est actuellement examiné en deuxième lecture au Parlement, afin d'avoir force de loi avant la fin de la session parlementaire de cet été.


Après avoir été adopté en première lecture le 21 octobre 2008, le projet de loi relatif à la mise en place du Grenelle de l'Environnement est actuellement examiné en deuxième lecture, pour avoir force de loi avant la fin de la session parlementaire de cet été.


* * *


A cette occasion, Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, est revenu le 10 juin à l'Assemblée Nationale sur les enjeux du Grenelle de l'Environnement et l'impact de l'adoption du texte lors du débat d'octobre 2008.


Le débat avait en effet conduit à l'adoption de nombreuses avancées : obligation pour les entreprises de prévoir un dispositif de captage et de stockage du carbone, accélération du programme de rénovation thermique, retrait total de la vente des lampes à incandescence à compter de 2010, etc.


Jean-Louis Borloo a réaffirmé la volonté du gouvernement de rompre définitivement avec un modèle de croissance qui n'est plus viable sur le long terme. Avec près de 400 milliards d'euros investis dans tous les secteurs de la croissance verte, la France se place en tête des pays acteurs du changement environnemental. Transport, urbanisme, logement, consommation, biodiversité, la mise en place du Grenelle de l'Environnement comme prévue par le projet de loi offre une appréciation globale des éco-actions à mener sur le court et le long terme :


- Priorité affirmée à la lutte contre le changement climatique.
- Nouvelles normes de construction pour les bâtiments neufs.
- Réalisation d'un audit énergétique et rénovation des bâtiments existants.
- Engagement d'un programme de formation des professionnels du bâtiment.
- Principes d'une politique durable des transports.
- Priorité aux investissements ferroviaires, fluviaux et portuaires.
- Taxe kilométrique prévue sur les poids lourds.
- Mesures pour les transports de voyageurs.
- Soutien aux énergies renouvelables.
- Affirmation d'un effort national de recherche pour le développement durable.
- Constitution d'une trame verte et bleue pour arrêter la perte de biodiversité.
- Objectifs assignés à l'agriculture et à la sylviculture en matière d'environnement.
- Mise en place d'une gestion intégrée de la mer et du littoral.
- Fixation des orientations du 2ème plan national santé environnement.
- Fixation des objectifs de réduction de la pollution de l'air extérieur et intérieur.
- Objectifs en matière de pollutions lumineuses et nuisances sonores.
- Renforcement de la politique de réduction des déchets.
- Engagement de l'Etat à être exemplaire.
- Extension de la responsabilité environnementale des entreprises.
- Renforcement de l'obligation d'information des consommateurs.


Jean-Louis Borloo a rappelé que « ce qui pouvait être perçu au départ comme le résultat d'initiatives personnelles et isolées, (...) est devenu aujourd'hui une vraie lame de fond, une véritable ligne de force qui est en passe de structurer tout le débat politique et démocratique. »


Le ministre croit aux effets positifs de la croissance verte pour l'économie française, surtout en cette période de crise. « L'écologie n'est pas uniquement une source de dépenses, mais un élément essentiel de sortie de crise massif et structurant pour l'ensemble de la société », a-t-il expliqué dans une interview accordée aux Echos le 16 juin dernier. En effet, Jean-Louis Borloo s'appuie sur l'étude réalisée par le Boston Consulting Group à la demande du ministère, et qui démontre que chacun des quinze grands programmes prévus par le Grenelle pour les douze années à venir devraient maintenir ou créer plus de 600 000 emplois. Le bâtiment devrait-être le secteur le plus favorisé par la mise en place puisque 100 000 à 150 000 emplois y seront maintenus.


Enfin, que les Français se rassurent, la politique écologique du gouvernement ne leur coûtera pas plus cher : l'étude révèle, en effet, que la moitié des sommes inhérentes à la mise en place du Grenelle de l'Environnement correspondent à de l'autofinancement couvert par les gains futurs en économies d'énergie.

# Posté le samedi 20 juin 2009 16:58

ça me fais peur là !

Bonjours.

Je fais cette article pour vous parlez des personnes qui passe sur mon blog et qui souvent me laisse dans ma messagerie " Nicke Sarko ", je parle actuellement avec un garçon qui n'a aucune raison valable de m'expliquai pourquoi il est contre Nicolas Sarkozy.

Voilà les différents messages qui me laisse après mes tentatives de savoir pourquoi il est contre lui.

QARTOUZOU :
PAS SE QUE LOL BAY ET STP EN LEVE SE PD DE LA BAY

____________

NON JE NE VEUX PAS PARLE DE LUI OK ET MERCI.
____________

Voilà comment les Anti-sarkozy se défende, se jeune homme ne connais pas le programme de Nicolas Sarkozy le critique l'insulte sans vraiment avoir d'opinion et d'explication en conclusion ça me fais peur !

Alors si vous voulez me dire " Nicke Sarko " il faut avoir une bonne raison et des mots qui tiennent debout.

Merci de votre écoute Alexia.
ça me fais peur là !

# Posté le dimanche 14 juin 2009 14:14

Modifié le lundi 15 juin 2009 11:42

Nicolas Sarkozy veut faire du lycée "un lieu de vie"

Nicolas Sarkozy veut faire du lycée "un lieu de vie"
Ils attendaient Richard Descoings. Ils ont eu en prime Nicolas Sarkozy, flanqué de son ministre de l'éducation, Xavier Darcos. Le président de la République a débarqué, mercredi 10 juin, au lycée Galilée de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), en banlieue parisienne. Sans prévenir, comme c'est désormais la règle. Pour éviter un comité d'accueil antisarkozyste et débattre tranquillement de la réforme du lycée proposée par le patron de Sciences Po.
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M. Sarkozy commence par un voyage dans ce gigantesque établissement polyvalent, croisant élèves et professeurs médusés. Il s'extasie devant du matériel de laboratoire - "Je serais incapable de me servir de cela" -, avant de découvrir qu'une jeune fille est en train de passer l'épreuve du baccalauréat. "On dérange alors ?", s'inquiète-t-il, avant de s'éclipser.

Il est aux anges lorsque des jeunes filles accourent se faire photographier en sa compagnie. Il s'enquiert du sujet qu'elles espèrent pour le bac de français. "L'Utopie, c'est bien", dit l'une. Ambiance bon enfant, où nul ne songe à proposer La Princesse de Clèves...

En pénétrant dans la salle où sont réunis des élèves de seconde (biologie paramédicale) et de première S, ainsi que quelques professeurs et parents d'élève, M. Sarkozy est donc de bonne humeur. Tout le monde reste assis. Il évite de lancer son fameux : "Les élèves se lèvent quand le professeur arrive." La priorité est à la responsabilisation des lycéens : "On a tout intérêt à vous associer (à la vie du lycée) pour donner de la maturité plutôt qu'à vous infantiliser en ne donnant le choix qu'entre la soumission ou la rébellion", explique-t-il.

Son objectif, c'est de faire du lycée "un lieu de vie et pas seulement d'apprentissage", ouvert "en dehors des strictes heures de cours", le week-end et pendant les vacances. "On aura beaucoup gagné si, le samedi, des jeunes lycéens se disent : "Si on allait au lycée faire tourner le ciné-club, la salle de spectacle, les équipements sportifs..." On fait aimer son lycée en permettant à des jeunes de se l'approprier."

Second volet, la réhabilitation des filières mal aimées. "Il y a une chose qui peut faire consensus, c'est l'injustice", explique M. Sarkozy. Injustice pour la filière technologique, vécue "comme une sanction pour certains". "Aucun choix ne doit être sans retour", explique le président, qui estime qu'"on doit pouvoir changer de filière".

"MOI, JE N'AI PAS FAIT S"

Injustice aussi pour les bacs littéraires et économiques. En croisant des lycéennes, M. Sarkozy a reflété le complexe d'une génération : "Moi, je n'ai pas fait S." Il veut y mettre fin. "Nous souhaitons qu'on aille à la filière S pour les bonnes raisons par pour les mauvaises raisons", à savoir se trouver en compagnie des meilleurs élèves : "Je n'ai pas compris pourquoi pour faire médecine, il faut faire S. Est-ce que vous demandez au médecin d'être capable de faire un contrôle algébrique ?" Ce qui ne doit pas empêcher les littéraires de faire des sciences, qui "font partie de la culture générale".

Troisième débat, les langues vivantes. L'objectif en Europe est d'apprendre deux langues étrangères. "Si certains de vos camarades ont du mal en français, est-ce que c'est raisonnable de leur donner deux langues, alors qu'ils ne possèdent pas la leur ?, s'interroge M. Sarkozy. Est-ce qu'on n'a pas intérêt à les concentrer sur une langue, l'anglais par exemple, et mettre les heures de la seconde langue en renforcement de français ?"

A la sortie, le chef de l'Etat, qui ne s'est même pas agacé contre un professeur de gymnastique qui ferraillait avec lui, est ravi : "Il n'y a pas tout le tralala qui entoure les déplacements du président de la République qui fait que les gens sont paralysés."

Arnaud Leparmentier

# Posté le vendredi 12 juin 2009 12:11